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Djehouty - Weblog

Vidéo avions électriques - Aéromodélisme

29 Septembre 2007 , Rédigé par Stratus Publié dans #Transports

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Vidéos George Michael

26 Septembre 2007 , Rédigé par Stratus Publié dans #Musiques

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EasyStar perte de l'hélice en vol

24 Septembre 2007 , Rédigé par Stratus Publié dans #Transports

Après avoir mis un moteur neuf, j'ai changé l'hélice de l'Easystar. J'avais mis une hélice plus performante qui devait me founir un meilleur rendement.
J'avais mis un cône métallique qui se visse sur le moteur à la place du cône d'origine en plastique

Résultat, le mieux étant l'ennemie du bien, j'ai perdu l'hélice en vol !

Ce petit système m'avait côuté près de 10 euros au lieu de 3 et des poussières pour l'hélice d'origine.

Je vais donc retouner à l'hélice d'origine.

Je vais aussi repasser l'Easystar en 2 axes car finalement les ailerons n'étant pas assez efficace avec beaucoup de vent, je suis obligé de piloter pratiquement tout le temps avec la dérive.
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A310 Portugal Airshow 2007 Evora

22 Septembre 2007 , Rédigé par Stratus Publié dans #Transports

Impressionnant

 

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Fête du club d'aéromodélisme Vidéo

22 Septembre 2007 , Rédigé par Stratus Publié dans #Transports

Vidéo : avion ; planeur ; atterrissage, décollage, avion école

 

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Interview télévisée de M. Nicolas SARKOZY, Président de la République

21 Septembre 2007 , Rédigé par Stratus Publié dans #Vie Sociale et Professionnelle

par et Mme Arlette CHABOT pour France 2 et M. Patrick POIVRE D'ARVOR pour TF1.

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Monsieur le Président, bonjour, au nom d'Arlette CHABOT et de moi-même···

LE PRESIDENT - Bonsoir.

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Merci de nous accueillir au nom de FRANCE 2, de FRANCE 24, de TV5 Europe et de TF1. Il y a eu beaucoup d'annonces ces derniers jours, de nombreux chantiers ouverts, parfois de quoi donner un peu le tournis aux syndicats et aux formations politiques. Mais j'imagine que les Français ont surtout envie d'entendre des choses extrêmement concrètes de leur part et nous allons essayer avec Arlette de relayer leurs questions. Alors tout d'abord sur les régimes spéciaux que vous avez abordés hier, ces régimes spéciaux de retraites, d'abord quel calendrier vous vous donnez et puis est-ce que vous allez tenir compte de la spécificité et de la pénibilité de certains de ces régimes ?

LE PRESIDENT - Ecoutez, moi j'ai été élu par les Français pour trouver des solutions aux problèmes de la France. On ne m'a pas élu pour commenter les problèmes de la France, on m'a élu pour trouver des solutions à des problèmes qui sont pendants depuis des années. Et parmi ces problèmes il y a la question du financement de nos régimes de retraites. Les Français veulent être assurés que leurs retraites seront financées, qu'ils pourront partir à la retraite. Alors il y a des décisions qui n'ont pas été prises toutes ces années passées mais il faut les prendre tranquillement, simplement, c'est le cas de ce qu'on appelle les régimes spéciaux, les cheminots, les agents de la RATP, les gaziers, les électriciens. Je vais dire deux choses aux Français : d'abord il ne faut pas stigmatiser ces catégories de Français, ils ne sont pas coupables···

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Il y a bien une raison quand même pour laquelle il y a des régimes spéciaux···

LE PRESIDENT - D'abord il y a la pénibilité de leur travail, ensuite il y a l'histoire des luttes sociales dans notre pays, ça compte, et lorsqu'ils ont été embauchés à la RATP, EDF, à GAZ DE FRANCE, à la SNCF, ils ont trouvé un régime, un statut, il ne s'agit donc pas de les accuser de quoi que ce soit, encore moins···
ARLETTE CHABOT - Ce n'est pas des privilégiés comme disent certains···

LE PRESIDENT - Ah pour moi, non, on n'est pas privilégié parce que c'est des petits salaires et ce sont des boulots qui sont difficiles. Et je veux d'ailleurs dire une chose c'est que je n'ai pas oublié l'attitude de ces fonctionnaires lors de la tempête de 1999, on était bien contents de les trouver, les électriciens, lorsque tout s'était effondré, et je n'ai pas oublié le courage des agents de la RATP lorsqu'il y a eu les émeutes de 2005 et qu'il fallait pour aller chercher les gens au domicile pour aller à leur travail conduire les bus dans des quartiers où il y avait des émeutiers. Donc ce sont des femmes et des hommes que je respecte, qui ne doivent pas être accusés parce qu'ils ont hérités d'un système ou d'un statut mais il se trouve qu'il y a un problème majeur dans notre pays, c'est que tous les salariés du privé doivent cotiser 40 années pour avoir leur retraite depuis 1994, monsieur BALLADUR, tous les salariés du public doivent cotiser 40 ans pour avoir leur retraite, c'est la réforme qu'a engagé Jean-Pierre RAFFARIN avec François FILLON, et les seuls sur lesquels il n'y avait pas eu cet effort de fait ce sont les régimes spéciaux.

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Qui sont à 37,5 à peu près···

LE PRESIDENT - Qui sont à 37,5, et je propose de les aligner sur le régime général de la Fonction publique. Et chacun doit comprendre qu'il n'y a aucune raison qu'un métallo, qu'un ouvrier du textile ou qu'un salarié du privé cotisent 40 années quand les autres cotisent 37 années et demie.

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Et en combien de temps l'étalement ?

LE PRESIDENT - Alors on va négocier de ça, donc ça c'est le principe, et je le dis, je ne céderai pas sur ce principe parce que c'est un principe d'équité. On ne peut pas dire à des millions de Français " vous devez cotiser 40 ans " et à quelques millions d'autres " vous devez cotiser 37 années et demie " même si on doit tenir compte de la pénibilité. Alors···

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Même s'il y a du monde dans la rue, même s'il y a des grèves ?

LE PRESIDENT - Qu'il y ait des grèves, c'est un droit constitutionnel, on ne peut pas empêcher les gens de faire grève, mais moi je voudrais essayer de faire des choses de la façon la plus juste. Je leur dis donc à ces catégories de Français, premièrement votre statut particulier vous le conserverez. Deuxièmement, le gouvernement est prêt à discuter assez largement du temps qu'il faut pour arriver aux 40 années. Par exemple, pour le régime général de la Fonction publique, il avait été indiqué qu'il fallait cinq ans, on peut en discuter de tout cela. Ce sur quoi on ne peut pas transiger c'est le principe d'égalité, d'équité, tout le monde doit cotiser 40 ans, voilà. Alors je le dis très simplement, très calmement, je le dis en ayant parfaitement conscience de l'effort qu'on leur demande, de la difficulté que cela représente. Monsieur POIVRE d'ARVOR, si c'était facile, les autres gouvernements l'auraient fait ; s'ils ne l'ont pas fait c'était compliqué. Mais moi je···

ARLETTE CHABOT - Ca s'est quand même passé une fois en 95, il y a eu une tentative, ça s'est mal passé. Est-ce que vous pensez que cette fois les esprits sont davantage ouverts, prêts à accepter, que ce soit d'ailleurs l'opinion publique qui semble assez prête selon les enquêtes d'opinion, voire ceux qui bénéficient de ce régime, ils ont évolué ?

LE PRESIDENT - Oui mais moi je ne veux pas monter une partie de l'opinion contre eux parce que ça serait injuste. Je dis aux cheminots, aux agents de la RATP, aux gaziers, aux électriciens et à tous les autres que je fais confiance à leur honnêteté, on leur garantit le respect de leur statut particulier mais ils doivent comprendre qu'il ne peut pas y avoir pour els Français deux catégories de Français, ceux qui cotisent 40 années et ceux qui cotisent 37 années et demie. La négociation s'ouvre, elle va s'ouvrir au niveau confédéral, Xavier BERTRAND avec la coordination naturellement du Premier ministre, François FILLON, engage les discussions, a déjà commencé, et je souhaite que très rapidement ça parte entreprise par entreprise pour tenir compte de la spécificité des statuts et de la pénibilité des métiers.

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Et pour la grève···

ARLETTE CHABOT - Fin de la négociation à la fin de l'année···

LE PRESIDENT - Bien sûr à la fin de l'année, mais écoutez, Arlette CHABOT, ça fait 20 ans qu'on parle de tout ça, ça fait 20 ans que tous les gouvernements regardent ce problème et le laissent de côté tranquillement. Les Français m'ont élu pour trouver des solutions, je trouverai des solutions. J'ajoute que parce qu'on aura fait cela, on pourra dès 2008 poser la question difficile de l'amélioration des petites retraites, il y a quand même trois millions de retraités qui sont en dessous du minimum vieillesse, ce n'est pas admissible, et la question encore plus difficile des pensions de réversion, c'est-à-dire des veufs qui se retrouvent avec 52% d'une petite retraite, ça ne fait pas grand-chose. Donc j'essaye de conduire une politique juste et je pense que ce que j'ai proposé aux organisations syndicales c'est juste.

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Ils trouvent que le calendrier sera difficile à tenir, pour eux ça leur paraissait même impossible···

LE PRESIDENT - Impossible, s'il s'agit de mettre quelques semaines de plus, bien sûr qu'on les mettra, mais il y a quelque chose qu'il faut bien qu'on comprenne, je ne transigerai pas sur l'affaire des 37 années et demie de cotisations qui doit passer à 40. Nous négocierons tant qu'il le faut, sur le temps pour y arriver, sur les statuts particuliers, sur la pénibilité, je n'accepterai pas qu'on désigne une catégorie de fonctionnaires comme étant coupable, ils sont coupables de rien ! Le cheminot de la SNCF, quand il a été embauché, il n'avait pas un gros salaire et puis il a trouvé ce statut, il ne s'agit pas d'accuser personne, il s'agit de trouver les moyens de financer un régime qui a besoin qu'on travaille plus longtemps pour pouvoir être financé. Comme on vit plus longtemps, si on ne cotise pas plus longtemps ce n'est pas possible de le financer.

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Pour la grève qui est d'ores et déjà annoncée dans un mois tout juste, est-ce que vous allez mettre en place ce fameux service minimum que vous aviez annoncé pendant la campagne ?

LE PRESIDENT - Mais bien sûr, il y a une loi, elle doit s'appliquer. La grève, écoutez, s'il y a des problèmes on les affrontera mais moi j'ai été élu, et vous savez, j'ai dit une chose, c'est que pendant toute la campagne je n'ai pas menti, j'ai dit que la question des régimes spéciaux de retraites se posait, personne ne peut dire qu'il est pris en traître, personne ne peut dire que c'est un engagement que je n'ai pas tenu, je suis en train de tenir un engagement que j'ai pris. Ce n'était pas facile, j'ai dit avant l'élection à tous les titulaires de régimes spéciaux, " écoutez, si je suis élu président de la République, vous cotiserez 40 années comme tous les autres Français, pas plus mais pas moins ". Je l'ai dit avant l'élection, qui pourrait comprendre qu'après l'élection je ne le fasse plus.

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Mais plus généralement, pour les autres fonctionnaires, vous leur avez dit hier " vous êtes formidables mais votre statut est obsolète ", est-ce que vous pensez que ce pays est rouillé et qu'il est victime de trop d'immobilisme ?

LE PRESIDENT - Ecoutez, là aussi, oui je pense profondément que les fonctionnaires sont formidables et qu'on n'en parle pas bien des fonctionnaires, je n'aime pas la façon dont on parle des fonctionnaires dans notre pays, on oppose les uns aux autres, ce n'est pas ma conception de la Nation. Et là encore je voudrais qu'on arrête de parler des statuts, des catégories et qu'on parle des femmes et des hommes. Je voudrais prendre des exemples : il n'y a pas de mobilité dans la Fonction publique. Quand votre mari ou votre épouse a un nouveau poste, vous ne pouvez pas passer de la Fonction territoriale à la Fonction d'Etat, vous ne pouvez pas changer de métier, il n'y a pas de formation continue, il y a la maladie des concours et des examens pour progresser. Alors prenez la mère de famille de 42 ans qui a deux enfants et qui travaille toute la journée, pour progresser elle doit passer des concours et des examens extrêmement difficiles, moi je dis le mérite, la valorisation de l'expérience, ça compte, on va leur donner un coup de main, on va améliorer la qualité du travail···

ARLETTE CHABOT - Le salaire au mérite par exemple, un prof m'a dit comment on évalue le mérite d'un prof ?

LE PRESIDENT - Ecoutez···

ARLETTE CHABOT - Non, je pose une question···

LE PRESIDENT - Tous les Français savent bien que dans les écoles il y a la maîtresse ou le professeur que tout le monde réclame parce qu'il est celui dont on sait parfaitement qu'il donne encore plus aux enfants. Moi je ne dis pas qu'il faut enlever à qui que ce soit qui fait juste son travail mais il n'est pas anormal que l'on reconnaisse la performance dans le secteur public comme dans les autres. Je voudrais qu'on arrête, un enseignant qui veut emmener sa classe au théâtre, faire une sortie, montrer la nature à ses élèves, c'est une débauche d'énergie considérable pour prendre une initiative, donc moi je veux qu'il soit valorisé. Je souhaite que dans chaque établissement on donne un minimum d'autonomie, que les enseignants ne soient plus notés sur leurs capacités à appliquer la dernière circulaire du dernier ministre mais sur leurs capacités···

ARLETTE CHABOT - Moins de circulaires peut-être···

LE PRESIDENT - Ah oui, ça certainement moins de circulaires, sur leurs capacités à apprendre à lire, écrire, compter à nos enfants. Je veux poser la question de la qualité du travail des fonctionnaires···

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Il y a aussi le travail dans les quartiers difficiles par exemple aussi···

LE PRESIDENT - ···y compris de leur rémunération. Regardez les heures supplémentaires, il y a quelque chose que j'ai apprise, extraordinaire : savez-vous que dans la Fonction publique les heures supplémentaires sont moins bien payées que les heures normales et qu'il y ait des secteurs où on n'a même pas le droit de faire des heures supplémentaires.

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Ca décourage···

LE PRESIDENT - Prenez l'exemple d'une mairie mérite, après tout ce n'est pas absurde que les services publics soient ouverts le samedi quand les gens sont disponibles pour aller dans les services publics. Je souhaite qu'un fonctionnaire qui fasse des heures supplémentaires soit payé sur ces heures supplémentaires. Regardez à l'hôpital, c'est inadmissible ce qui s'est passé. Des dizaines de milliers d'heures supplémentaires qui ne sont pas payées aux infirmières, aux agents hospitaliers, il faut régler ce problème. Alors comment on va le régler ? Soit en permettant de transformer du temps libre que les gens ne peuvent pas pendre en pouvoir d'achat, soit en permettant de transformer ce temps libre en années de cotisation retraite, mais je veux que tous ceux qui ont travaillé plus aient une rémunération de ce travail supplémentaire.

ARLETTE CHABOT - Une petite question sur le pécule, parce que vous avez proposé un petit pécule pour des fonctionnaires qui auraient envie de partir, changer, peut-être d'aller dans le privé, certains ont vécu ça assez mal···

LE PRESIDENT - Ah bon, pourquoi, je ne sais pas, quelqu'un qui est fonctionnaire depuis 20 ans puis qui souhaite avoir une autre activité, pourquoi on ne lui permettrait pas de l'avoir une seconde vie, un second choix. Au nom de quoi on doit tout figer, tout bloquer, tout statufier ? Mais notre société en meure de tout cela, il faut augmenter la possibilité de choisir. J'ai dit également aux fonctionnaires de France, je m'étais engagé, c'est un engagement que j'ai pris, on ne peut pas continuer à embaucher parce que la France vit au-dessus de ses moyens. On a 1.200 milliards de dettes, les salaires et les retraites c'est 45% du budget de la France, si on remplace tout le monde qui part à la retraite on ne pourra pas réduire les déficits. Et nous avons proposé avec le Premier ministre que la moitié des économies réalisées en gains de productivité on leur redonnerait en pouvoir d'achat aux fonctionnaires. Moins de fonctionnaires, mieux payés, c'est ça une Fonction publique moderne. Si nous ne remplaçons pas pendant cinq ans un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite, on reviendra au niveau de la Fonction publique de 1992. Monsieur MITTERRAND était président de la République, je ne sache pas à ma connaissance qu'en 1992 la France était sous-administrée.

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Alors puisqu'on parle des 35 heures que vous ne prisez guère, pourquoi vous ne les supprimez pas carrément puisque il y a toujours des toilettages, des énièmes versions ?

LE PRESIDENT - Sur les 35 heures, écoutez, d'abord nous sommes le seul pays au monde à nous être doté de cette législation, il n'y en a pas un autre, et on l'a payé de deux problèmes, plus de chômeurs que les autres, parce qu'un pays qui travaille moins que les autres c'est un pays qui crée moins de richesse et qui a moins de croissance. Et toute ma stratégie économique c'est de libérer les forces de travail dans notre pays pour gagner ce point de croissance qui nous manque. Et puis on l'a payé d'un deuxième problème qui est immense en France c'est qu'on ne parle plus des salaires, on ne parle plus du pouvoir d'achat···

PATRICK POIVRE D'ARVOR - Mais on parle du temps libre en revanche···

LE PRESIDENT - Et moi je m'inscris en faux contre ceux qui disent, soi-disant experts, qu'il n'y a pas de problème de pouvoir d'achat en France, il y a un gigantesque problème de pouvoir d'achat. Comment le résoudre ? En permettant aux gens de travailler plus pour gagner plus. Alors qu'est-ce qu'on va faire ? D'abord à partir du 1er octobre, toutes les heures supplémentaires que feront les salariés français ils ne paieront pas d'impôt et ne paieront pas de charge dessus. Donc on encourage les entreprises à donner des heures supplémentaires et on encourage les salariés à faire des heures supplémentaires. Imaginez ce qu'on dirait de moi si je proposais aux Français de gagner plus sans travailler plus, ils diraient " il le fabrique cet argent, comment il fait ? " Deuxième élément, je veux faciliter la possibilité pour les salariés de choisir entre du temps libre ou du pouvoir d'achat. Il y a des tas de salariés qui ont des problèmes de pouvoir d'achat et qui veulent pouvoir transformer les jours de congé accumulés parce qu'ils ont fait des heures supplémentaires en pouvoir d'achat, en salaire, en rémunération, on va les autoriser. Et enfin je voudrais que les heures choisies ce soit la liberté du salarié : savez-vous qu'un salarié français n'a pas le droit de faire des heures supplémentaires dans son entreprise s'il n'y a pas eu un accord pour la branche. C'est hallucinant, il faut laisser un accord d'entreprise, il faut laisser les gens discuter, les syndicats discuter, entreprise par entreprise, mais pourquoi empêcher, c'est quand même une idée très curieuse que celle qui consiste à vouloir empêcher absolument les gens de travailler plus pour gagner davantage.

......

SUITE de l'interview en cliquant sur ce lien.

Je n'ai pas pu mettre l'interview en entier car le blog n'accepte pas plus de 64.000 caractères

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De vieilles affiches de 1965 réapparaissent métro Villiers ligne 2

20 Septembre 2007 , Rédigé par Stratus Publié dans #Transports

J'ai eu la surprise de voir qu'il restait de vieilles affiches de 1965 dans la station de métro Villiers, sur la ligne 2. Cette station est en rénovation et les panneaux sur lesquels étaient les pubs de notre époque ont été enlevés. Derrières devaient rester les anciennes affiches.

Je ne sais évidemment pas si ces dernières ont été arrachées en 1965 lors de la construction des panneaux ou récemment lors des travaux, mais j'espère que si l'arrachage est récent, que les responsables ont pensé à prendre des photos avant la destruction.

Pour ma part, j'ai pris quelques photos que je vous livre ici.

Ces affiches m'ont permis de connaître la signification du sigle RATP "Régie Autonome des Transports Parisiens"
 

 

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Allocution de M. Nicolas SARKOZY Président de la République,

17 Septembre 2007 , Rédigé par Stratus Publié dans #Vie Sociale et Professionnelle

à l'occasion de l'inauguration de la Cité de l'Architecture et du patrimoine au Palais de Chaillot.


Palais de Chaillot, Paris, le 17 septembre 2007  


Madame la Ministre,
Mesdames et Messieurs les Maires,
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,


 Comme vous le savez, la nouvelle Cité de l'architecture et du patrimoine a été en réalité inaugurée hier et avant-hier par le peuple français à l'occasion des journées européennes du patrimoine. J'ai voulu cette " avant première " car cette cité est la maison du peuple bien avant d'être celle des architectes et des hommes politiques. Aujourd'hui je suis fier d'être parmi vous, au milieu de cette impressionnante galerie des moulages, heureux de saluer ici la présence des élus qui ont le privilège d'en héberger les originaux, heureux d'être accompagné par quelques uns des plus grands architectes du temps avec qui j'aurai le plaisir de déjeuner, heureux d'avoir parcouru avec vous les maquettes des réalisations architecturales les plus audacieuses et les plus contemporaines.

Cette Cité a été voulue par Jules Ferry, le père de notre école moderne. Comme Condorcet, Ferry a toujours cherché à associer étroitement éducation et culture. En concrétisant l'idée de Viollet le Duc de créer un " musée de moulages ", Jules Ferry a voulu qu'un large public puisse avoir un accès instantané à la richesse et la variété des patrimoines des régions de France.

L'inauguration de ce nouvel établissement culturel consacré à l'architecture et au patrimoine, je veux qu'elle soit l'occasion de remettre l'architecture au cœur de nos choix politiques. C'est une orientation politique que je vais assumer tout au long de ce quinquennat. L'architecture a un rôle majeur dans le destin individuel et collectif des hommes. L'architecture traduit ce destin, elle interprète ce destin, mais l'architecture également conditionne ce destin. L'architecture dessine nos murs, nos fenêtres, définit notre cadre de vie, oriente nos déplacements, modifie notre relation à l'espace et aux autres personnes.

Avec l'architecture, " nous sommes, nous nous mouvons, nous vivons dans l'œuvre de l'homme " déclarait Paul Valéry. C'est le contact le plus immédiat des citoyens avec l'art, avec l'histoire, et  avec la création. Cette Cité, c'est en vérité notre pays tout entier, le territoire de nos valeurs, de nos références, de nos espérances - en un mot, cette Cité c'est le lieu de notre identité. Cette identité s'ancre dans nos régions tout comme elle s'exprime à travers l'universalité d'une culture ouverte au monde, et que résume magnifiquement la démarche d'un architecte à la fois chinois et américain venu construire une Pyramide en plein cœur du Louvre. L'identité n'est pas synonyme de fermeture.

Cette cité n'existe et ne se perpétue que par le ciment et les liens de la culture, et le patrimoine en est l'illustration la plus visible et la plus durable. Or, notre époque est marquée par le triomphe des sciences et de la technologie, mais au-delà des extraordinaires univers virtuels créés par l'informatique, nous savons de moins en moins quelle trace nous allons laisser dans l'histoire.

Je ne suis pas partisan d'une conception utilitariste de la culture. Je ne crois pas que la culture soit une simple marchandise. C'est pour eux-mêmes qu'il faut soutenir le théâtre, la musique, le patrimoine, l'architecture, le cinéma, pour ce que l'art et les artistes nous apportent comme sens, comme espérance, et tout simplement comme plaisir. La culture ce n'est pas un " supplément d'âme ", c'est l'âme même de la civilisation.

La dimension spirituelle et la dimension matérielle ne sont pas séparables. L'art, la culture, l'architecture sont parties prenantes de l'état d'esprit de la société. Ils expriment sa vision du monde, la place qu'elle donne à l'homme. C'est particulièrement vrai de l'architecture, qui est au croisement de toutes les techniques, de tous les savoirs, de toutes les croyances. Elle au cœur du rapport du temps et de l'espace, au cœur de l'imaginaire qui unit ou qui devrait unir les membres d'une même communauté humaine. Elle est le témoignage d'un passé commun et une projection vers l'avenir. Une politique de l'architecture, comme toute politique culturelle, doit tenir les deux bouts du patrimoine et de la création.

La sauvegarde du patrimoine suppose, vous le savez, des moyens importants et un effort constant. Je souhaite la rétablir comme un objectif important de notre politique culturelle. J'ai demandé à Christine Albanel de dresser rapidement un état sanitaire des monuments classés et inscrits, d'effectuer un bilan des régimes juridiques de protection, et de réfléchir aux procédures les plus adaptées à la protection des nouveaux patrimoines, d'intensifier les discussions avec les autres collectivités publiques pour améliorer la répartition des rôles en matière d'entretien et de gestion des monuments. Nous allons modifier considérablement le régime du mécénat, augmenter les possibilités de partenariats public/privé en s'inspirant par exemple des fonds et sociétés d'investissement dans le cinéma ou le développement durable. Il ne sert à rien d'être si fier de notre patrimoine français et de continuer à mégoter pour l'entretenir. Et naturellement, l'entretenir ce n'est pas seulement des fonds publics. Faisons comme on fait partout dans le monde, au service de cet objectif majeur.

Parallèlement, je souhaite que le nombre de monuments ouverts au public tout au long de l'année soit significativement augmenté, et pas seulement réservé aux Journées du patrimoine. Le patrimoine appartient au peuple. Il y a trop de trésors qu'on ne montre pas.

La politique du patrimoine, c'est aussi le soin apporté à l'égard des constructions à venir. Comme la musique, l'architecture est œuvre des sens et construction de l'esprit. L'architecture va unir les disciplines les plus abstraites - philosophie, esthétique, sociologie - et les techniques de construction les plus concrètes. Il y a du sens, et il y a de la technique.

 Nous pourrions disserter longuement sur le rôle philosophique de l'architecte, mais mon propos est de parler de politique, car l'architecture est aussi une politique. Elle est même au croisement des politiques : la culture, l'économie, l'urbanisme, le logement, l'environnement··· C'est la raison pour laquelle, au moment où les valeurs collectives sont menacées et où la compétition mondiale entre les territoires est à son comble, je souhaite donner une nouvelle ambition et un nouveau souffle créatif à la politique de l'architecture de notre pays.

Aux architectes d'aujourd'hui, je veux dire : vous avez un défi fantastique à relever, celui de développer votre créativité dans un univers économiquement contraint, dont la pente naturelle conduit à la normalisation, au formatage, à l'uniformisation, et au principe de précaution. Si le principe de précaution avait été appliqué en architecture, quelques unes des merveilles qu'on vient de me montrer ne seraient pas là. Je n'ai rien naturellement contre le principe de précaution. Je fais simplement ce constat. Qu'est-ce qui distingue aujourd'hui la plupart des tours de Shanghai de celles de São Paolo, de Mexico, de Singapour ? Qu'est-ce qui différencie les zones pavillonnaires des périphéries de Paris de celles de Lyon, de Bordeaux, de Marseille ? Comment préserver les identités régionales et nationales quand la pression démographique impose de trouver des solutions naturellement rapides et évidemment économiques ? Comment résister à l'appel des promoteurs proposant des maisons standard sur catalogue, au prix imbattable, un " prêt à habiter " avec jardinet en option ?

Le défi de la beauté architecturale est un enjeu culturel et humaniste au plus haut degré. Or l'enfer des villes a parfois, dans le passé, été pavé des meilleures intentions architecturales. On peut ainsi regretter les excès du " fonctionnalisme ", synonyme de morcèlement de l'espace en zones d'habitations d'un côté, d'activités de l'autre···, idéologie encore présente dans la conception des documents d'urbanisme. Comme s'il fallait sacrifier aux entrées de nos villes, des zones réservées aux activités : on y met tout, n'importe quoi, n'importe comment, sans se soucier de ceux qui y travaillent, de ceux qui y vivent. Je souhaite donc que les règles de construction et d'urbanisme laissent plus de latitude quant au choix des moyens à retenir pour atteindre les objectifs : on a été à la limite supérieure des contraintes, cela va finir par étouffer toute possibilité de création et d'innovation.

Le poète ne doit pas toujours s'effacer devant l'ingénieur - je n'ai rien contre l'ingénieur bien sûr - mais la sensibilité peut avoir jeu égal avec la raison. Cher Jean Nouvel, je sais que cette idée vous est chère : il est temps de revenir à une architecture humaine, sensible, créative, attentive aux caractéristiques de chaque territoire, aux habitudes de vie de ses populations, aux particularités de son climat, de ses paysages naturels... Une architecture qui parte de l'analyse du réel pour induire une forme, plutôt que de plaquer un schéma préétabli sur la réalité. Votre projet pour la Philharmonie de Paris en est une nouvelle et vibrante illustration. Je ferai tout pour que ce projet voie le jour.

Alors il faut dépasser certains débats simplistes. Exemple de débat simpliste, celui sur les " tours ". Il y a des partisans de toutes les tours, et il y a des adversaires de toutes les tours. Avec ces attitudes on ne risque pas d'aller très loin. Certes, la Tour Montparnasse ne nous facilite pas la tâche. On peut porter le jugement que l'on veut, mais il est difficile de retenir un lien avec son environnement. Il en va de même que la dalle de Beaugrenelle. Mais inversement, votre projet de " Tour Phare ", cher Tom Mayne, fait de mon point de vue l'unanimité, par sa beauté esthétique et par son intégration parfaite dans cette forêt de hautes constructions qu'est le quartier de la Défense, lieu emblématique où l'architecture a la double fonction d'afficher des signes et de travailler à la réorganisation d'ensemble des fonctions urbaines. Qui viendrait imaginer l'installation d'un quartier pavillonnaire à la Défense ? On ne peut donc pas avoir une politique indifférenciée pour refuser ou promouvoir les tours, il faut juger au cas par cas.

S'agissant de la région parisienne, je souhaite que nous réfléchissions, au-delà des clivages des uns et des autres, à un nouveau projet d'aménagement global du " grand Paris ". C'est mon devoir de porter cette idée. Naturellement, je ne veux pas contester les responsabilités de tous les maires - j'ai été maire pendant vingt ans. Mais regardez ce qui s'est passé de grand il y a cinquante ou soixante ans. Ils n'ont pas eu peur d'envisager l'avenir. La question pour nous n'est pas de penser les six mois qui viennent mais le siècle qui s'ouvre. Quarante ans après la démarche lancée par le général de Gaulle et le préfet Paul Delouvrier, nous devons réparer les erreurs commises dans le passé - car il y a eu des erreurs - en veillant à créer de vraies villes dans nos banlieues, avec des espaces publics, des services, et tout simplement des lieux de sociabilité. Nous devons aussi les intégrer davantage à la capitale par des moyens de communication adaptés. Il n'y a pas les élus de la capitale et les élus de la périphérie, c'est la même région, le même espace. Et s'ils n'arrivent pas à se parler, des initiatives doivent être prises, à un niveau suffisant pour que cette discussion ait lieu. Pour favoriser cette réflexion, je souhaiterais, en concertation bien sûr avec l'ensemble des collectivités concernées, à commencer par la Ville de Paris, que huit à dix agences d'architectes puissent travailler sur un diagnostic prospectif, urbanistique et paysager, sur le grand Paris à l'horizon de vingt, trente voire quarante ans. Ces agences seraient choisies pour moitié parmi des agences françaises et pour l'autre moitié parmi des agences étrangères, en incluant de jeunes agences.

L'architecture a aussi pour vocation d'humaniser des banlieues et des cités trop longtemps laissées à l'abandon. L'Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine a déjà consacré plus de 8Md€ à cette mission depuis 2004. Il serait utile d'amplifier l'effort en veillant à prendre en compte la qualité du patrimoine bâti : les logements sociaux doivent être des grands gestes d'architecture. Ce n'est pas parce qu'on n'a pas les moyens d'habiter dans un immeuble haussmanien qu'on doit forcément habiter dans quelque chose dont on n'a pas pris soin de penser la forme. Je songe notamment à la " cité parc " des Courtillières à Pantin édifiée par Emile Aillaud, qui est un exemple de ce qu'on doit s'efforcer de rénover mais aussi de préserver.

Et puis il y a, dans notre volonté de relancer l'architecture en France, une question incontournable, une question qui fâche et qu'il faut bien affronter, celle des concours internationaux d'architecture. Pour favoriser l'éclosion d'un projet original et adapté, il est nécessaire qu'un dialogue puisse s'établir entre le maître d'ouvrage et l'architecte, y compris au moment de la définition du projet. De fait, peut-on imaginer un particulier à qui l'on interdirait de parler avec son architecte lorsqu'il dessine les plans de sa maison ? A-t-on jamais vu quelque chose d'aussi absurde ? Or la règle de l'anonymat des concours interdit aujourd'hui toute relation personnalisée entre les candidats et le maître d'ouvrage public. Je souhaite que le Gouvernement français propose à ses partenaires européens une réforme profonde de ces règles, pour assurer la transparence et l'égalité entre les candidats par des moyens plus modernes que la règle de l'anonymat, qui est frustrante aussi bien pour l'architecte que pour le maître d'ouvrage.

 Ce souci de qualité architecturale, les maîtres d'ouvrage doivent toujours l'avoir à l'esprit en s'entourant d'architectes conseils. Mais il est tout aussi important que les particuliers aient ce même réflexe. Aujourd'hui, 83% des maisons individuelles construites en France le sont sans architecte. Cela en dit long sur la méconnaissance du métier d'architecte. Il en résulte une tendance naturelle à l'appauvrissement de la diversité et au mitage des paysages naturels, dégradation accrue par la multiplication des " zones d'activité " aux abords des villes, qui ne sont rien d'autre qu'une forme de scandale, comme si la ville laide en périphérie c'était normal pour garder la ville superbe en son cœur : ce n'est pas un raisonnement républicain. Aussi nous faut-il promouvoir l'exigence architecturale auprès des acheteurs, des promoteurs et des maires. Nous démontrerons ainsi que l'innovation et la créativité ne sont pas réservées à une élite, mais accessibles à l'ensemble de la population.

Je souhaite également, à l'image de la réflexion sur le Grand Paris, que nous ayons une réflexion globale, approfondie, et débouchant sur des solutions concrètes et d'envergure, sur l'abord des villes, qui s'est beaucoup dégradé ces dernières années. C'est un projet qui concerne un nombre considérable de nos concitoyens et je ne vois pas de fatalité à devoir pénétrer dans les plus belles de nos cités en passant d'abord par des lieux qui font honte parce qu'on y installe tout ce qu'on ne veut pas voir au centre de la ville.

 Nous le voyons, le développement harmonieux de notre patrimoine - celui d'hier, celui de demain - est réellement " l'affaire de tous ". Et c'est bien pour cela, qu'aujourd'hui comme hier, l'éducation et la culture doivent être liées.

 Je souhaite à cet égard que l'éducation artistique et culturelle à l'école soit profondément renouvelée. Mon ambition n'est pas d'améliorer ou de renforcer des dispositifs existants. L'école est un enjeu de civilisation. C'est pourquoi je souhaite changer en profondeur la manière dont l'école enseigne la culture et les arts. Nous devons être audacieux, ambitieux, déterminés, à l'image de cette audace volontariste de Viollet-le-Duc et de Ferry dont nous célébrons aujourd'hui la deuxième naissance. Pardon de le dire, mais ils étaient plus audacieux que nous, et la rupture leur faisait moins peur. Nous sommes devenus conservateurs, et la multiplication des règles n'est en quelque sorte que notre volonté d'avoir une société aplatie, sans odeur, sans saveur et sans couleur.

Je souhaite également que les architectes de demain puissent étudier dans les meilleures écoles. Les architectes en chef des monuments historiques disposent aujourd'hui d'une solide réputation issue d'une grande tradition et assise sur une formation dispensée par une institution prestigieuse, l'Ecole de Chaillot, également présente en ces murs. Cette excellence doit s'appliquer aussi aux autres filières de formation. Pour pouvoir rivaliser avec les meilleures écoles suisses, anglaises, autrichiennes et américaines, il faut décloisonner les écoles d'architecture et les faire participer à des pôles universitaires de niveau international, apportant des savoirs artistiques et techniques complémentaires. Un architecte-sociologue ou poète, c'est bien, un architecte-ingénieur, ce peut être mieux encore, et ce n'est pas un hasard si les meilleurs architectes du monde intègrent toutes ces dimensions. A titre d'exemple, une formation d'excellence pourrait voir le jour, en plein cœur de Paris, entre l'Ecole nationale supérieure des beaux arts et l'école d'architecture de Paris Malaquais, sur le modèle de l'académie des beaux arts de Vienne.


Dans Eupalinos ou l'architecte, Paul Valery déclarait : " dis-moi, puisque tu es si sensible aux effets de l'architecture, n'as-tu pas observé, en te promenant dans cette ville, que d'entre les édifices dont elle est peuplée, les uns sont morts ; les autres parlent ; et d'autres enfin, qui sont les plus rares, chantent ? "

Je souhaite que la nouvelle Cité de l'Architecture et du Patrimoine nous apporte les harmonies des temps anciens, qu'elle nous initie à la lecture des monuments contemporains, qu'elle nourrisse l'âme des architectes de demain, qu'elle refasse de l'architecture un bien commun, et qu'elle la replace au cœur des choix de société.
A ceux qui s'interrogeaient pour savoir si c'était bien la place d'un Président de la République de parler de l'architecture, eh bien je veux répondre que si le chef de l'Etat considère l'architecture comme un sujet secondaire, il ne faudra pas se plaindre que dans cinquante ans il n'y ait pas les projets d'aujourd'hui à montrer. L'architecture, c'est l'identité de notre pays pour les cinquante ans qui viennent. Il est tout à fait normal qu'en tant que chef de l'Etat je m'engage pleinement dans cette mission : redonner à l'architecture la possibilité de l'audace. Car mesdames et messieurs les architectes vous avez le goût de l'audace, vous n'en avez plus la possibilité, en tout cas dans un pays comme la France. Je souhaite vous redonner cette possibilité, et je vous remercie.

Sources

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Fête du club d'aéromodélisme

16 Septembre 2007 , Rédigé par Stratus Publié dans #Transports

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Diaporama et vidéos aéromodélisme GEE BEE

16 Septembre 2007 , Rédigé par Stratus Publié dans #Transports

 

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